Manque-t-on de recul sur les effets indésirables des vaccins sur le long terme ?

Aucun vaccin jusqu’à présent n’a présenté un risque quelconque à long terme. Nous avons déjà énormément de recul sur les vaccins anti Covid, des centaines de millions ont été déjà vaccinés depuis des mois. Un risque à long terme c’est un risque faible à court terme qui s’accumulerait.  Ainsi, tout risque à long terme peut déjà s’estimer avec le recul actuel.

En revanche, nous manquons de recul sur les conséquences à long terme du COVID qui pourraient être graves chez certaines personnes. N’oublions pas, enfin, que certains virus augmentent le risque de développer certains cancers.

8 réflexions sur « Manque-t-on de recul sur les effets indésirables des vaccins sur le long terme ? »

  1. Merci pour ces premiers éléments.
    Auriez-vous des sources pour étayez votre réponse ? Une situation plus grave que celle du vaccin H1N1 peut-elle être écartée ?
    https://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/02/09/24595-h1n1-letat-rechigne-indemniser-victimes-vaccin
    Je m’interroge sur le nombre de projets de vaccins qui sont annulés à cause d’effet indésirables de long termes découvert pendant la phase de développement, qui dure habituellement des années.
    Bon courage pour sa suite de votre initiative.

    1. Bonjour
      Vous écrivez “nombre de projets de vaccins qui sont annulés à cause d’effet indésirables de long termes découvert pendant la phase de développement,” or, à ma connaissance, cette situation est très rare. La durée du développement est surtout liée à la nécessité de démontrer l’efficacité du vaccin, et c’est difficile car il y a peu de malades. Pour les vaccins COVID, c’est plus facile car le nombre de vaccinés et le nombre de malades sont très importants et permettent d’obtenir rapidement des statistiques fiables. Le principe n’est pas de dire qu’il n’y a aucun risque à long terme à se vacciner, mais que le risque d’avoir une maladie est plus lié à celui de contracter la COVID19 faute de vaccin que d’avoir un effet indésirable grave dû au vaccin, et ça, on en est absolument sûr dès maintenant. Les effets secondaires graves des vaccins, même découverts tardivement, touchent généralement moins d’une personne sur 10.000, alors que la mortalité de la COVID19 est de 1/1000

      1. Bonjour. Vous dites que les effets indésirables à long seraient visibles dès maintenant. Prenons le cas du Distilbène. Les effets de malformations utérines chez les fœtus étaient donc déjà connus lorsque l’on prescrivait ce médicament aux femmes enceintes ?

        1. Bonjour
          Ce qui est terrifiant, c’est que l’inefficacité du distilbène était connue dès le début ! Pour ce qui est des effets indésirables, les études avant commercialisation étaient réduites au minimum à l’époque, ce n’est pas comparable.
          Personne ne peut exclure l’existence d’effets indésirables rares à long terme pour un nouveau médicament, c’est pourquoi on n’utilise jamais un nouveau médicament sans certitude concernant son effet positif immédiat, de façon a garder un bon rapport bénéfice/risque. Dans le cas de ce vaccin, la probabilité pour que ses inconvénients hypothétiques à long terme l’emportent sur sa protection immédiate est proche de zéro.

  2. Bonjour,
    Après m’être renseignée sur la technologie utilisée dans les vaccins à ARN j’ai 2 questions auxquelles je ne trouve pas la réponse.
    L’ARN messager est transféré grâce a des nanoparticules lipidiques dans lesquelles il est encapsulé. Ces “liposomes” se retrouvent dans le cytoplasme de nos cellules puis elles sont acheminées vers des endosomes.
    1) une partie de l’ARN parvient à s’en échapper et évite la dégradation par des mécanismes encore inconnus, donc que devient cette ARN non dégradé si, par malchance, l’hôte est porteur d’une transcriptase et d’une integrase.
    2) que deviennent les liposomes de transfert ? Sont ils dégradés et quelles sont les conséquences
    Merci d’avance pour vos réponses qui, je l’espère, seront honnêtes et non pas orientées “pro-vaccination”
    Cordialement

    1. Bonjour
      Votre première question est donc “Existe-il un risque d’intégration d’ARN viral à notre ADN en cas de présence de matériel “ad hoc””. La réponse est non, car l’ARN ne pénètre pas dans le noyau.
      Votre deuxième question concerne les liposomes. Ils subissent le destin d’une particule de graisse : assimilation ou élimination.

  3. Bonjour, où est-il possible de trouver les études cliniques qui ont permis la mise sur le marché des vaccins ARNm. Merci

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